La charte devient une consigne
Ton, longueur, structure, mots interdits et exemples de bonnes fiches sont écrits. Le modèle s’y tient. Il ne choisit pas le positionnement de la marque.
Scénario type, pas un client nommé. Il décrit la prestation : le catalogue est rédigé à partir de la fiche technique et de la charte, décliné en plusieurs langues, et personne ne publie sans relecture.

Le travail livré, dans l’ordre. C’est cette liste qui permet de voir si la prestation correspond à ce que vous cherchez.
Ton, longueur, structure, mots interdits et exemples de bonnes fiches sont écrits. Le modèle s’y tient. Il ne choisit pas le positionnement de la marque.
Matière, dimensions, composition, classe énergétique, prix : ces champs sont lus dans le catalogue. Le modèle ne les invente pas pour compléter une phrase.
L’équipe voit le texte, les champs utilisés et ce qui manquait. Elle corrige, puis seulement elle publie. La version proposée et la version publiée sont gardées.
Les langues partent du texte relu, pas d’une nouvelle génération. Les termes imposés, noms de gamme et mentions légales, restent fixes.
La fiche validée revient dans l’outil e-commerce ou le PIM, sur les champs convenus. Un import en masse sans relecture n’est pas le mode de départ.
Les références arrivent plus vite que l’équipe contenu. La fiche technique existe, la charte aussi, mais chaque texte est repris à la main, puis traduit, puis remis en forme pour le site et les places de marché. Les mentions obligatoires se perdent d’une version à l’autre.
Le modèle rédige à partir des champs de la fiche. L’équipe relit, corrige et publie. Le prix, le stock et les mentions légales viennent des données, pas du texte généré.
Les chiffres se fixent au cadrage, sur votre flux. Cette page ne publie pas de résultat mesuré chez un client.
Chaque brique est une page à part, avec son budget indicatif et son délai.
Pas au démarrage. La publication reste un geste de l’équipe. L’automatisation de la mise en ligne se discute quand les écarts de relecture sont devenus rares.
Non. Elles sont reprises des champs de la fiche. Le modèle rédige autour, il ne crée pas une allégation ni une classe énergétique.
Une langue de référence, relue, puis les suivantes à partir de ce texte. Ouvrir huit langues le premier jour multiplie les erreurs avant d’avoir fixé la charte.