Repérez doublons de factures, virements suspects et écritures atypiques avant qu'ils ne coûtent cher.

Le périmètre, en clair.
La détection d'anomalies passe au crible vos écritures, factures fournisseurs, paiements et notes de frais pour faire remonter ce qui sort de l'ordinaire : un doublon à quelques centimes près, un IBAN modifié la veille du règlement, une dépense juste sous le seuil de validation. aprestIA combine règles de contrôle interne et modèles statistiques, classe les alertes par niveau de risque et les présente à votre équipe pour examen. Aucun paiement n'est bloqué automatiquement : un humain tranche chaque alerte, et ses décisions améliorent ensuite le réglage.
Une fraude réussie ressemble presque toujours à une opération normale : un fournisseur connu, un montant crédible, une demande urgente. La détection d'anomalies ne cherche donc pas le coupable, elle cherche l'écart par rapport à vos habitudes : un montant inhabituel pour ce fournisseur, une facture émise un dimanche, deux paiements identiques à trois jours d'intervalle. Les cas de fraude avérés étant rares dans une PME, nous associons des règles métier, que vos contrôleurs connaissent, et des méthodes non supervisées qui n'exigent pas d'exemples étiquetés. La qualité se mesure sur deux axes : la précision, c'est-à-dire la part d'alertes réellement justifiées, et le rappel, la part des cas connus que le système aurait retrouvés lors d'un rejeu sur vos données passées. Trop d'alertes fatiguent l'équipe ; trop peu laissent passer des cas. Nous cherchons donc un seuil que votre contrôle interne peut absorber. Ce n'est pas un détecteur infaillible ni un outil d'accusation : une alerte est un point à vérifier, jamais une preuve. Concernant les salariés, les notes de frais et les accès relèvent du droit du travail et du RGPD, que nous traitons avec votre DPO et vos représentants. Chaque alerte est tracée, avec la décision prise et sa justification.
8 à 16 jours · 6 à 10 semaines
entretien avec le DAF, les achats et le contrôle interne pour lister les fraudes et erreurs redoutées, puis les données qui les révéleraient.
récupération des écritures, factures, paiements et fiches fournisseurs sur 24 mois, avec nettoyage des identifiants.
codage des contrôles connus, comme doublons, IBAN modifiés, montants sous seuil ou fournisseurs sans commande.
détection des comportements atypiques par fournisseur, utilisateur et période, calibrage sur des cas passés.
file d'alertes classées par risque, fiche explicative, saisie de la décision humaine et suivi du taux d'alertes justifiées.
Ce qui distingue cette prestation.
Ce que vous gardez à la fin.
Les situations où ce service sert.
Exemples illustratifs, sans client nommé.
Groupe de distribution de 200 salariés : des factures fournisseurs en doublon passent entre deux comptables. Un contrôle automatique repère les cas avant paiement, avec revue quotidienne par un gestionnaire.
Entreprise de transport de 120 personnes : les changements de coordonnées bancaires de fournisseurs sont fréquents. Une alerte systématique déclenche un rappel de vérification avant tout règlement concerné.
Réseau d'agences de services : les notes de frais de plusieurs sites varient fortement. Le contrôle interne reçoit une liste restreinte à examiner plutôt qu'un échantillon tiré au hasard.
Public, tailles, secteurs et prérequis.
Les outils cités à titre indicatif : le choix se confirme au cadrage.
Indicatif — le chiffrage se confirme sur vos volumes.
Souvent, un seul doublon de paiement ou un virement détourné évité couvre une part notable du coût du projet. Le gain dépend de votre volume de paiements et se valide sur un rejeu de vos données passées, sans garantie qu'un cas précis soit détecté.
Les réponses courtes.
Oui, en combinant des règles de contrôle interne et des méthodes non supervisées qui cherchent l'inhabituel sans exemples étiquetés. Les résultats se mesurent sur un rejeu de vos données passées. Le système signale ce qui mérite d'être vérifié ; il ne prouve rien et ne remplace pas votre contrôle interne.
Cela dépend de vos données et du seuil choisi. Nous réglons ensemble le compromis entre précision (alertes justifiées) et rappel (cas retrouvés), pour que le volume reste traitable par votre équipe. Une phase de réglage de quelques semaines est normale avant de fixer le seuil définitif.
C'est possible, mais cela touche aux données de vos salariés. Il faut une finalité claire, une information préalable, et souvent une consultation des représentants du personnel. Nous en discutons avec votre DPO dès le cadrage, et nous limitons l'analyse aux données nécessaires au contrôle.
4 400 – 8 800 € HT · 8 à 16 jours — diagnostic de 45 minutes offert pour vérifier le périmètre. Devis ferme ensuite.