Disposez d'un registre à jour, qui reflète enfin les outils d'IA réellement utilisés chez vous.

Le périmètre, en clair.
Votre registre RGPD date d'avant ChatGPT et ne cite aucun outil d'IA ? Le registre des traitements IA vient compléter l'existant : une fiche par usage, avec la finalité, la base légale, les catégories de données, les destinataires, les sous-traitants, les transferts éventuels hors de l'Union et les durées de conservation. Nous partons de ce que vos équipes utilisent vraiment, nous interrogeons les métiers et nous rédigeons les fiches avec votre DPO ou votre référent. Vous obtenez un registre à jour, lisible et prêt à être montré lors d'un contrôle ou d'un appel d'offres.
Beaucoup de registres n'ont pas bougé depuis leur première rédaction, alors que les usages ont changé : un collaborateur colle un contrat dans un assistant, le marketing génère des textes à partir de fichiers clients, les RH testent un outil de tri. Chaque usage qui touche des données personnelles est un traitement à documenter, et le registre des traitements IA est l'endroit où l'on retrouve ces informations. Les entreprises le demandent parce que leurs clients grands comptes, leurs assureurs et leurs appels d'offres posent désormais la question, et parce qu'une autorité comme la CNIL, l'APD en Belgique, la CNPD au Luxembourg ou le PFPDT en Suisse attend d'une organisation qu'elle sache dire ce qu'elle fait des données. Au quotidien, le registre devient un outil de pilotage : on voit quels fournisseurs reçoivent quelles données et pour quelle durée. Il ne s'agit ni d'une analyse d'impact, ni d'un audit de sécurité, ni d'un avis juridique : nous structurons l'information, vous la validez avec votre DPO. Le registre doit ensuite vivre, avec une règle simple de mise à jour à chaque nouvel outil.
2 à 5 jours · 1 à 3 semaines
analyse de votre registre actuel, de ses rubriques et de sa tenue, pour compléter plutôt que repartir de zéro.
échanges courts avec les services pour recenser les usages d'IA, les outils et les données qui y entrent.
finalité, base légale, données, destinataires, transferts et durées, une fiche par traitement.
validation des qualifications, arbitrage des points incertains et repérage des traitements qui appellent une analyse d'impact.
procédure d'ajout d'un nouvel outil et calendrier de relecture du registre.
Ce qui distingue cette prestation.
Ce que vous gardez à la fin.
Les situations où ce service sert.
Exemples illustratifs, sans client nommé.
Agence de communication de 30 personnes dont les rédacteurs utilisent plusieurs assistants : sept fiches de traitement sont créées, avec les fournisseurs et les durées, avant un appel d'offres exigeant.
Clinique de 90 salariés testant un outil de transcription : le registre est complété et un traitement est signalé pour analyse d'impact.
Réseau de franchises de 15 sites qui centralise son registre : un modèle commun est décliné pour les usages d'IA de chaque point de vente.
Public, tailles, secteurs et prérequis.
Les outils cités à titre indicatif : le choix se confirme au cadrage.
Indicatif — le chiffrage se confirme sur vos volumes.
Souvent, un registre à jour réduit de plusieurs heures le temps de réponse aux questionnaires clients et aux appels d'offres. L'économie dépend du nombre de demandes reçues par an, de l'ordre de quelques jours cumulés, à valider lors du diagnostic.
Les réponses courtes.
Oui, dès lors que des données personnelles y sont saisies : noms, e-mails, contenus de dossiers. Le traitement est alors réalisé avec un sous-traitant et doit figurer au registre avec sa finalité. Si l'outil ne reçoit aucune donnée personnelle, la mention n'est pas nécessaire, mais le vérifier suppose d'interroger les équipes.
Non, il se complète. Nous ajoutons des fiches dans votre format actuel et nous corrigeons les fiches existantes qui sont devenues inexactes, par exemple quand un outil traite désormais des données qu'il ne recevait pas avant. L'idée est de garder un document unique et cohérent.
Le RGPD prévoit la tenue d'un registre pour la plupart des organisations, avec des allègements pour les petites structures qui traitent des données de façon occasionnelle. Dans la pratique, presque toute PME qui gère des clients ou des salariés est concernée. Votre DPO ou votre conseil juridique confirme le cas de votre entreprise.
1 100 – 2 750 € HT · 2 à 5 jours — diagnostic de 45 minutes offert pour vérifier le périmètre. Devis ferme ensuite.