Le modèle de la maison fait foi
On part d’un contrat type et de la liste des clauses que la direction juridique veut toujours voir. Sans ce modèle, l’assistant n’a rien à comparer.
Scénario type, pas un client nommé. Il décrit la prestation : le contrat reçu est comparé au modèle de la maison, et le juriste relit les écarts au lieu de reparcourir chaque page.

Le travail livré, dans l’ordre. C’est cette liste qui permet de voir si la prestation correspond à ce que vous cherchez.
On part d’un contrat type et de la liste des clauses que la direction juridique veut toujours voir. Sans ce modèle, l’assistant n’a rien à comparer.
Clauses, annexes, versions. Le texte est rapproché du modèle par sujet, pas résumé en un avis global.
Clause absente, seuil différent, ajout du fournisseur : l’écran montre les deux textes. Il ne qualifie pas le risque juridique et ne propose pas de signer.
Chaque écart peut être accepté, refusé ou renvoyé. Ces choix alimentent la revue suivante. Ils ne deviennent pas une règle tant que la direction juridique ne les a pas écrits.
Le contrat et la revue reviennent dans la GED ou l’outil de contrats, avec la version comparée et le nom du relecteur. Les pièces restent dans le périmètre d’accès de la direction.
Les contrats fournisseurs reviennent avec les mêmes familles de clauses : responsabilité, données, résiliation, pénalités, droit applicable. Chaque revue reprend le modèle depuis le début. Les écarts utiles sont noyés dans des pages inchangées.
L’assistant aligne le contrat reçu sur le modèle et signale les clauses différentes, manquantes ou ajoutées. Il ne dit pas si le contrat est acceptable. Le juriste tranche.
Les chiffres se fixent au cadrage, sur votre flux. Cette page ne publie pas de résultat mesuré chez un client.
Chaque brique est une page à part, avec son budget indicatif et son délai.
Non. Il montre les différences avec le modèle. Qualifier le risque et accepter une clause restent des actes du juriste.
La prestation commence par l’écrire, au moins pour une famille de contrats. Sans texte de référence, il n’y a rien à comparer.
Non. L’hébergement est en France, dans l’UE, ou sur vos serveurs. Les contrats ne servent pas à entraîner un modèle.