Donnez à vos équipes des règles simples sur ce qu'elles peuvent confier à l'IA.

Le périmètre, en clair.
La charte d'usage de l'IA fixe, en quelques pages, ce que vos collaborateurs peuvent faire avec les assistants d'intelligence artificielle, ce qu'ils doivent éviter et à qui s'adresser en cas de doute. Nous la rédigeons à partir de vos pratiques réelles : outils déjà utilisés, données manipulées, risques propres à votre métier. Elle précise les données interdites de saisie, les vérifications à faire avant d'utiliser un résultat, la mention des contenus produits et les responsabilités de chacun. Le texte est écrit en langage courant, relu avec des salariés de terrain, puis prêt à être diffusé et présenté aux équipes.
Un commercial colle sa liste de clients dans un assistant en ligne pour préparer sa tournée : l'intention est bonne, le réflexe est risqué. Une charte d'usage de l'IA existe pour que ce genre de décision ne repose pas sur l'intuition de chacun. Les entreprises la demandent aujourd'hui parce que l'usage des assistants s'est généralisé sans formation ni règle, que les données clients et les secrets d'affaires circulent plus facilement, et que les autorités de protection des données attendent des organisations qu'elles encadrent ces pratiques. Au quotidien, la charte rassure ceux qui n'osent pas et cadre ceux qui osent trop. Elle donne aux managers une réponse commune quand un collaborateur demande si une pratique est permise. Ce qu'elle n'est pas : ni un document juridique à valeur de sanction automatique, ni une interdiction déguisée, ni un règlement technique de sécurité informatique. Elle ne remplace pas la formation ni la gouvernance. Selon votre organisation, elle peut être annexée au règlement intérieur, avec information et consultation des représentants du personnel lorsque le cadre social le prévoit, ce que vos conseils juridiques valident.
2 à 4 jours · 2 à 3 semaines
enquête courte auprès des salariés et revue des outils utilisés pour partir de ce qui se passe réellement.
tri de vos informations en catégories, de publique à strictement interdite de saisie.
écriture des règles par grand type d'usage, avec exemples tirés de vos métiers.
lecture par un salarié de terrain, un manager, un référent données et votre conseil juridique, puis corrections.
fiche d'une page, message de lancement du dirigeant et support de présentation de vingt minutes.
Ce qui distingue cette prestation.
Ce que vous gardez à la fin.
Les situations où ce service sert.
Exemples illustratifs, sans client nommé.
PME comptable de 45 personnes : les collaborateurs utilisent un assistant grand public pour rédiger des courriers. La charte interdit la saisie de données nominatives et propose un outil sécurisé pour les cas courants.
ETI de services de 500 salariés : les managers reçoivent vingt questions par semaine sur ce qui est permis. La charte et sa foire aux questions réduisent ces demandes et uniformisent les réponses.
Agence de communication de 25 personnes : les créatifs utilisent des générateurs d'images. La charte fixe les règles de mention, de droits d'auteur et de confidentialité des briefs clients.
Public, tailles, secteurs et prérequis.
Les outils cités à titre indicatif : le choix se confirme au cadrage.
Indicatif — le chiffrage se confirme sur vos volumes.
La charte réduit un risque plus qu'elle ne crée un gain : fuite de données, contenus publiés sans vérification, réponses contradictoires. Elle fait aussi gagner du temps aux managers. Son effet est difficile à chiffrer ; il se juge à la baisse des questions et des incidents que nous suivons avec vous.
Les réponses courtes.
Aucune loi n'impose un document portant ce nom, mais les obligations de protection des données et, progressivement, l'AI Act, demandent de maîtriser les usages. Une charte est le moyen le plus simple d'en apporter la preuve. Elle sert aussi de référence quand un client pose des questions de sécurité.
C'est possible, mais l'interdiction totale fonctionne rarement : les salariés contournent avec leurs téléphones personnels, ce qui aggrave le risque. Nous recommandons plutôt des règles claires, un outil professionnel sécurisé pour les usages courants et une interdiction ciblée sur les données sensibles.
Selon la façon dont la charte est intégrée, notamment si elle est annexée au règlement intérieur ou si elle encadre des outils de contrôle, une information ou une consultation du CSE peut être nécessaire. Nous préparons le dossier de présentation, mais la validation juridique relève de votre conseil.
1 100 – 2 200 € HT · 2 à 4 jours — diagnostic de 45 minutes offert pour vérifier le périmètre. Devis ferme ensuite.