Donnez à l'IA un cadre de décision que chaque service comprend et respecte.

Le périmètre, en clair.
La gouvernance IA définit qui décide quoi quand un service veut utiliser ou acheter une solution d'intelligence artificielle. Nous établissons avec vous un comité de pilotage restreint, son mandat, sa composition, sa fréquence et ses règles de décision. Un circuit en trois niveaux sépare les usages libres, les usages à déclarer et les projets soumis à validation. Un registre tenu à jour liste les projets, leurs responsables, leurs risques et leur statut. Le dispositif est volontairement léger pour une PME ou une ETI : une réunion mensuelle d'une heure suffit souvent à tenir le cap.
Mardi, le marketing s'abonne à un outil de rédaction. Mercredi, les RH testent un assistant de tri de candidatures. Jeudi, la DSI découvre les deux en relisant les notes de frais. Cette scène est courante, et c'est ce qu'une gouvernance IA vient ordonner. Les entreprises la mettent en place aujourd'hui parce que l'IA se diffuse sans passer par les circuits d'achat habituels et que les obligations de conformité, en particulier sur les données personnelles, exigent de savoir qui fait quoi. Dans le quotidien, le comité n'est pas un frein : il tranche en quelques jours, évite les doublons et protège les équipes qui veulent bien faire. Il suit aussi les projets après leur lancement, ce que beaucoup oublient. Ce service ne consiste pas à créer une usine à gaz de comités, ni à rédiger des règles d'usage, qui relèvent de la charte. Il n'est pas non plus une fonction de contrôle juridique. Il pose l'architecture de décision : rôles, seuils, rituels, preuves. Le résultat doit tenir sur quelques pages et être appliqué dès le mois suivant.
2 à 5 jours · 2 à 4 semaines
relevé des circuits de décision et d'achat actuels, des projets en cours et des zones sans propriétaire.
définition de la mission, de la composition, du quorum et de la fréquence, avec le dirigeant.
règles qui séparent usages libres, usages à déclarer et projets soumis à validation, avec seuils de données et de budget.
matrice indiquant qui propose, qui valide, qui exécute et qui contrôle.
mise en place du registre des projets et d'un tableau de suivi simple.
animation d'un comité réel pour tester le dispositif et le corriger.
Ce qui distingue cette prestation.
Ce que vous gardez à la fin.
Les situations où ce service sert.
Exemples illustratifs, sans client nommé.
PME de services de 110 salariés : cinq outils d'IA coexistent sans pilote. Un comité mensuel de quatre personnes est créé, le registre recense neuf projets et deux abonnements en double sont supprimés.
ETI de distribution de 600 personnes : la DSI et la direction marketing se disputent la propriété des projets. Le mandat clarifie les rôles et un seuil de budget fixe ce qui remonte au comité.
Groupe associatif de 150 salariés : la direction veut un cadre avant d'autoriser les premiers usages. Le dispositif sépare les usages libres de ceux qui exigent une validation sur données sensibles.
Public, tailles, secteurs et prérequis.
Les outils cités à titre indicatif : le choix se confirme au cadrage.
Indicatif — le chiffrage se confirme sur vos volumes.
Le gain est d'abord un risque évité et du temps gagné : moins d'abonnements en double, moins de projets lancés sans propriétaire. Selon votre taille, la suppression de quelques outils redondants couvre parfois une part notable du coût du service, ce que nous estimons avec vous.
Les réponses courtes.
Un noyau de quatre à six personnes suffit : un membre de la direction générale qui préside, le DSI ou le responsable informatique, un représentant des métiers et, selon l'activité, un référent données personnelles, un responsable RH ou financier. Les autres services sont invités au cas par cas.
La charte dit aux collaborateurs ce qu'ils peuvent faire ou non avec l'IA. La gouvernance dit comment l'entreprise décide, qui valide un projet, qui suit les risques et comment on rend compte. L'une s'adresse à tous les salariés, l'autre aux décideurs. Les deux se renforcent mutuellement.
Comptez 2 à 5 jours de travail, soit 1 100 à 2 750 € HT au forfait, répartis sur deux à quatre semaines. Le comité peut tenir sa première séance dès la fin de la mission. Le dispositif se rode ensuite sur deux ou trois réunions avant d'être considéré comme stable.
1 100 – 2 750 € HT · 2 à 5 jours — diagnostic de 45 minutes offert pour vérifier le périmètre. Devis ferme ensuite.