Sachez ce qu'un attaquant peut faire faire à vos agents d'IA, et comment l'en empêcher.

Le périmètre, en clair.
Un agent qui lit vos e-mails, consulte votre CRM et peut répondre à votre place est une cible : il suffit parfois d'un message piégé pour lui faire faire autre chose. Notre red teaming IA joue le rôle de l'attaquant, avec votre accord écrit et sur un environnement de test : détournement des consignes, instructions cachées dans un e-mail ou un PDF, abus des outils connectés, extraction de données, escalade de droits. Vous recevez un journal de scénarios rejouables, un classement des faiblesses et des mesures de durcissement, puis un contre-test pour vérifier les corrections.
Un agent d'IA ne se contente pas de répondre : il lit des contenus qu'il ne maîtrise pas, il appelle des outils, il écrit dans vos systèmes. Un attaquant n'a pas besoin de pirater un serveur, il lui suffit de glisser une instruction dans un document, un e-mail ou une page que l'agent va lire. Le red teaming IA consiste à imaginer et exécuter ces attaques de façon contrôlée, avant qu'elles ne surviennent. Les entreprises le demandent quand leurs agents ont des droits d'écriture ou accèdent à des données sensibles, quand elles passent d'un chatbot d'information à un agent qui agit, ou quand un client exige des preuves de robustesse. Le résultat est très concret : des scénarios documentés, la liste de ce qui a fonctionné, et des mesures de limitation des droits, de validation humaine et de filtrage. Ce service se distingue de l'audit de sécurité, qui revoit la conception et la configuration : ici, on attaque réellement, mais dans un cadre autorisé et délimité. Aucune attaque n'est lancée sans accord écrit, aucune donnée réelle n'est exfiltrée, et le résultat ne vaut ni certification ni garantie d'invulnérabilité.
5 à 12 jours · 3 à 5 semaines
périmètre, environnement de test, scénarios exclus, canal d'alerte et accord écrit signé avant tout essai.
cartographie des entrées de l'agent, de ses outils et des dégâts possibles pour chacun.
détournement de consignes, injections indirectes par e-mail ou document, abus d'outils, extraction de données, boucles de coûts.
classement des faiblesses, limitation des droits, validations humaines, filtres, avec recommandations chiffrées.
rejeu des scénarios sur la version corrigée et remise du jeu de tests pour vos futures évolutions.
Ce qui distingue cette prestation.
Ce que vous gardez à la fin.
Les situations où ce service sert.
Exemples illustratifs, sans client nommé.
Société de négoce de 90 personnes avec un agent qui répond aux e-mails fournisseurs et met à jour son ERP : la campagne montre qu'un e-mail piégé peut modifier une coordonnée bancaire, ce qui impose une validation humaine.
Cabinet de conseil de 45 personnes avec un assistant interne qui lit les dossiers clients : la campagne teste ses droits de lecture et vérifie qu'une consigne cachée ne lui fait pas dépasser son périmètre.
Éditeur de logiciel de 60 personnes dont l'agent de support accède à l'historique des tickets : il est éprouvé contre les fuites d'informations entre clients et contre les réponses hors cadre.
Public, tailles, secteurs et prérequis.
Les outils cités à titre indicatif : le choix se confirme au cadrage.
Indicatif — le chiffrage se confirme sur vos volumes.
Souvent, une faiblesse trouvée en test se corrige en quelques jours, alors qu'une action non voulue d'un agent en production peut coûter un paiement erroné ou une fuite. L'enjeu croît avec les droits de l'agent, à valider lors du diagnostic.
Les réponses courtes.
C'est un exercice où des spécialistes jouent le rôle d'attaquants pour pousser un chatbot ou un agent à sortir de son cadre : révéler des données, contourner des règles, déclencher des actions non voulues. Les résultats servent à corriger avant qu'un véritable attaquant n'exploite ces failles.
Non, sauf accord écrit explicite. Tout se passe sur un banc d'essai isolé, alimenté de données fictives ou anonymisées. Les règles du jeu fixent ce qui est autorisé, ce qui est exclu et la manière de nous arrêter immédiatement en cas de doute.
Dès que l'agent peut agir : envoyer des messages, modifier des enregistrements, déclencher des paiements ou accéder à des données sensibles. Pour un chatbot en lecture seule, l'audit suffit souvent. Pour un agent doté de droits, le red teaming révèle les enchaînements d'attaque que la revue ne voit pas.
2 750 – 6 600 € HT · 5 à 12 jours — diagnostic de 45 minutes offert pour vérifier le périmètre. Devis ferme ensuite.