Factures fournisseurs
Réception, lecture, rapprochement avec la commande et la réception, proposition d’imputation, puis circuit de validation.
Factures à saisir, rapprochements à pointer, reporting à produire : l’équipe finance passe le mois à préparer des chiffres plutôt qu’à les expliquer. L’IA prend la préparation, la direction financière garde l’analyse et la validation.
Réception, lecture, rapprochement avec la commande et la réception, proposition d’imputation, puis circuit de validation.
Pointage bancaire, rapprochements entre sociétés du groupe, liste des écritures d’inventaire à passer et des justificatifs manquants.
Le reporting mensuel produit depuis l’ERP, avec un premier commentaire des écarts au budget et à l’année précédente.
Prévision à partir des échéances clients et fournisseurs, des retards de paiement observés et des décaissements récurrents.
L’outil prépare les paiements et les écritures. Il ne valide pas et ne paie pas : les droits suivent votre délégation de pouvoirs.
Un changement de coordonnées bancaires déclenche toujours un contrôle humain, par un autre canal que celui de la demande.
Chaque facture garde le lien vers sa pièce, sa règle d’imputation et son validateur. Les commissaires aux comptes peuvent la suivre.
La valeur de départ se mesure au cadrage, sur vos propres chiffres. Elle est relue chaque mois après la mise en production.
Oui. Les factures reçues au format structuré se lisent sans reconnaissance d’image, ce qui fiabilise le rapprochement. Le flux traite aussi les pièces qui arrivent encore en PDF ou sur papier.
Elle prépare la proposition de paiement. La validation et l’ordre de paiement restent aux personnes habilitées, selon votre délégation de pouvoirs.
C’est fréquent. Le cadrage commence par le plan de comptes, les axes analytiques et le référentiel fournisseurs. Un reporting automatique ne vaut que ce que valent ces référentiels.
Audit gratuit de 45 minutes : vous repartez avec vos meilleurs cas d’usage et un ordre de grandeur du gain.