Inventaire des usages
Recensement des outils et des usages déjà présents, y compris les comptes personnels, avec leur niveau de risque.
Chaque équipe a ses idées et ses outils. Le rôle de la direction est de choisir, de fixer les règles et de suivre ce que cela rapporte. Nous vous aidons à tenir ce rôle, sans transformer l’IA en programme sans fin.
Recensement des outils et des usages déjà présents, y compris les comptes personnels, avec leur niveau de risque.
Les cas d’usage proposés par les équipes, chiffrés et classés selon le gain, l’effort et le risque, pour un arbitrage en comité.
Règles d’usage, données interdites, rôle de chacun, circuit de validation d’un nouveau projet.
Un suivi trimestriel : projets en cours, indicateurs mesurés, coûts, incidents et décisions à prendre.
Chaque outil en production a un responsable métier nommé, qui suit l’indicateur et décide des évolutions.
Chaque projet passe en revue : continuer, étendre ou arrêter. Un pilote sans décision devient un coût permanent.
L’AI Act impose aussi des obligations à l’entreprise qui utilise un système d’IA, dont la formation des personnes qui s’en servent. La gouvernance les attribue à quelqu’un.
La valeur de départ se mesure au cadrage, sur vos propres chiffres. Elle est relue chaque mois après la mise en production.
L’audit est la prestation qui produit la feuille de route. Cette page décrit le rôle de la direction avant, pendant et après : choisir, fixer les règles et suivre les résultats dans la durée.
Dans une PME, pas forcément sur un poste dédié. Il faut en revanche une personne qui tient l’inventaire, la charte et le suivi des projets, avec du temps réservé pour le faire.
Peu. Un ou deux projets en production avec un indicateur suivi valent mieux que dix pilotes. Le suivant démarre quand le premier a un responsable et des résultats lus.
Audit gratuit de 45 minutes : vous repartez avec vos meilleurs cas d’usage et un ordre de grandeur du gain.